Le site Anomaly 2.0 est enfin en ligne. Ce n’est pas une simple mise à jour. C’est le point d’entrée officiel d’un projet qui couvait depuis longtemps dans l’ombre des machines : le projet solo de Togk. Après des années passées à faire hurler Under All sur scène et à incarner une révolte brute aux côtés de Zorglub, Togk revient à ses premières amours électroniques, mais transformées, hybrides, corrosives. Anomaly 2.0 naît d’un murmure. Un murmure qui annonce une double révolution : industrielle et numérique. Ici, les fréquences deviennent langage. Les émotions s’érodent jusqu’à muter en ondes sonores pures. Les pulsations synthétiques des années 80 (Kraftwerk, Depeche Mode) se heurtent à la fureur froide et mécanique de Combichrist et Front Line Assembly. Le résultat ? Une musique à mi-chemin entre future pop et EBM transhumaniste, portée par des beats ravageurs et des textes qui lacèrent. Violences domestiques, harcèlement, perte de sens, obsolescence humaine, transhumanisme… Autant de plaies ouvertes que Togk transforme en catharsis. Chaque morceau est un fragment de code défaillant, une faille dans la matrice que l’on traverse ensemble. Sur scène, le projet prend une autre dimension. La mécanique devient danse. Les corps et les machines entrent en collision avec le public. Le concert mute en laboratoire vivant, en rituel transhumaniste où l’humain et la machine redéfinissent leurs frontières. Anomaly 2.0 n’est pas une simple évolution de carrière. C’est une propagation. Une œuvre hors norme, viscérale et implacable qui marque 2026 du sceau d’un EBM sombre et lucide, scandant la déliquescence d’une société aliénée. We are obsolete, we rise. Si tu es ici, c’est que tu as déjà entendu le murmure. Maintenant, laisse-le résonner. Bienvenue dans l’Anomalie. Bienvenue chez toi. — Togk & l’équipe Anomaly 2.0